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L'enquête: Le mystère s'épaissit
Edition du dimanche 01 août 2021
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dimanche, Grande procession au lac

Du samedi 19 septembre au dimanche 27 septembre

A l'occasion de Les monts tricolores le calendrier de la paroisse s'en trouvera perturbé.

Chaque mort se pare une dernière fois de belles couleurs avant de rendre son dernier soupir. En ce mois où la chute des feuilles est célébrée, rendons grâce au lac pour qu’il continue d’abreuver les racines de ces arbres qui nous contemplent. A cette occasion, rendez-vous chaque soir de la semaine à 20h00 avec votre habit de couleur (vert, jaune ou rouge selon disponibilités) pour une série de chants et de célébrations.

Equinoxe aux trois couleurs ! L’ère des feuilles mortes se profile à l’horizon et déjà les montagnes roussissent...
Demandez le programme

Mercredi

Fermeture exceptionnelle de la paroisse pour cause de réparation sur le clocher.

Jeudi

Messe le matin à 10h00, confessionnal ouvert entre 14h00 et 20h00

Vendredi

Messe le matin à 10h00, confessionnal ouvert entre 14h00 et 22h00

Samedi

Messe le matin à 10h00 et entretiens individuels le soir à partir de 18h00

Dimanche

Grande procession au lac, l’église sera fermée ce jour.

Lundi

Messe le matin à 10h00, annonce des candidatures retenues. Les éventuels candidats sont priés de se rendre à la célébration pour connaître leur sort

Mardi

Grand repas de paix, à partir de 12h00 sur les rives du lacs, l’église sera fermée ce jour.


Mise en garde

"Infidèles et sceptiques, le lac vous observe en chacune de ses ondulations. Si votre feu intérieur ne brûle pas pour lui, la noyade vous guette..."

Avis

Paroles à détacher ci-dessous. ----------------------------------------------------------------------------------------------------------

Ode à la ville
À toi perdu dans les regrets, la brume t’accueille.
À toi que la lumière effraie, par ta faute, tes écueils.
Deviens donc pour la bourgade, l’ombre de toi-même.
Ici au gré des noyades, haï, tue et aime.
À toi qui marches sur le sable, souffres sur les galets.
À toi dont l’orgueil périssable, n’a pas fait ce qu’il fallait.
Deviens donc pour la ville, un phare sur l’horizon.
Sépare de nous la vile passion de la raison.
Par le feu, l’eau et le sang, le lac vibre, pense, ressent.
Par l’eau, le sang et le feu, on ne peut lui dire adieu...


À toi qui erres en des eaux que nul bateau traverse.
Entends le lac et son réseau, les échos dont il converse.
Deviens donc pour le port, un pêcheur sans filet.
Épargne-nous du sort qui rend le jour si laid.
À toi qui la nuit se consumes, en un brasier de douleurs.
À toi dont la morale posthume ne guérit pas les pleurs.
Entends au loin les montagnes, le vent rugir des bois.
Ici les souvenirs se gagnent, l’avenir se noie.
Par le feu, l’eau et le sang, le lac vibre, pense, ressent.
Par le sang, le feu et l’eau, le futur demeurera clos...